De la recherche fondamentale à l'innovation rentable

02/03/2012

 

Après le dogme de la pensée unique,

bienvenu dans l'alignement de l'exclusivité des projets

édifiant !

actu

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05/11/2010

 

Rapport de l'Académie des Sciences du 26 octobre 2010 au sujet du "Changement Climatique"

 

Une merveilleuse restitution, et bien plus claire, bien plus ouverte, et bien plus inteligente que le compte-rendu officiel.

Faite par un grand Homme (en plus d'être un savant) :

Mr Courtillot => à voir ici

 

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Ci-dessous quelques extraits du rapport officiel

 

Citations du rapport officiel en noir  ; mes notes en rouge.

 

Depuis des millénaires, le climat de la Terre varie selon les époques et les lieux. Les changements observés s’étalent généralement sur des longues périodes qui atténuent la perception que l’homme peut en avoir à un moment donné. Au cours des dernières décennies cependant, les changements climatiques semblent s’être accélérés (ah bon ! sur quelles bases peut-on affirmer cela ?). Dans ces conditions, il n’est pas surprenant que le public s’interroge (le public ou les politiciens ?) sur la réalité de ces changements, leurs causes, leur devenir et, plus encore, leurs conséquences immédiates et lointaines sur les modes de vie, la santé, les écosystèmes et l’économie. À ces questions, la Science peut tenter d’apporter des réponses autorisées, (Tien ! depuis quand faut-il une autorisation pour étudier, comprendre, observer, expérimenter, et conclure ?) même si elles ne sont que partielles ou temporaires, dès lors qu’elles sont guidées par le souci d’objectivité qui doit présider à toute démarche scientifique. C’est dans ce contexte que la Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche s’est tournée vers l’Académie des sciences pour qu’elle organise un débat scientifique, afin de faire le point des connaissances actuelles sur ce sujet. (c'est donc bien une intention politique qui commande un résultat scientifique… ça démarre mal !)

Le débat, ouvert à quelque 120 scientifiques français ou étrangers, dont des spécialistes extérieurs à l’Académie, a été organisé sous forme de contributions écrites suivies d’un débat oral qui a eu lieu le 20 septembre 2010. La diversité des disciplines représentées – mathématiques, physique, mécanique, sciences de l’univers, chimie, biologie et sciences médicales – reflète la complexité du sujet et la volonté de l’Académie de placer cette manifestation sous le signe de l’interdisciplinarité. Le débat, très riche et de haute tenue scientifique a porté sur les méthodes de prévisions (Où est la science ? "haute tenue scientifique" ne rime pas avec "prévision". Mme Soleil était-elle invitée ?) climatiques ; il a permis de confronter les différents points de vue, de dégager des points de convergence et d’identifier les divergences et incertitudes qui persistent. Il est le point de départ d’une réflexion qui sera prolongée ultérieurement.

On est à la première page, premiers paragraphes, et on a déjà 5 termes stipulant l'incertitude, pour nous amener à considérer que ce rapport n'est que l'annonce d'un débat ultérieur… !

(…. puis 4 pages de cours et d'incertitudes…. )

...=> page 5

Les cycles d’activité du Soleil affectent principalement la partie ultraviolette du spectre solaire, mais aussi le vent solaire et les rayons cosmiques, qui subissent de fortes variations de leur amplitude pendant le cycle solaire ainsi que sur des périodes de plusieurs décennies. L’une de ces variations se manifeste par le « Minimum de Maunder » qui a vu, pendant plus de 50 ans, une très faible activité solaire révélée par l’absence quasi totale de taches solaires (ca 1645]1715). Cette observation coïncide approximativement avec les phases les plus marquées du Petit âge glaciaire. Il est intéressant de noter que le minimum solaire récent est le plus long depuis 40 ans. L’activité solaire sur cette période montre, pour plusieurs indicateurs, une diminution aussi bien des minimas que des maximas, le minimum actuel correspondant à une absence de taches solaires pendant 266 jours, situation inédite depuis plus de 40 ans. L’irradiance mesurée depuis l’espace a diminué de 0,02 % entre l’avant]dernier et le dernier cycle solaire, tandis que les indicateurs climatiques ont montré un réchauffement sur cette période de 40 ans. (évidemment si depuis moins d'un an l'activité solaire à baissé après une période particulièrement active, cela prouve que le réchauffement des 40 dernières années n'a rien à voir avec lui ? )

 

L’activité du Soleil ne peut donc être le facteur dominant de ce réchauffement, même si des corrélations entre l’activité solaire et certaines variations à court terme de la température terrestre ont été mises en évidence, qui pourraient être le signe d’un couplage. Tous les mécanismes de transmission et d’amplification du forçage solaire, et en particulier de l’activité solaire, ne sont pas encore bien compris. Il faut noter que si le cycle de 11 ans de l’activité du Soleil tendait à diminuer d’intensité, comme cela a été le cas dans le passé, un ralentissement graduel du réchauffement global pourrait se produire. (contre-sens…!)

 

…. " " …. => page 7

 

Une partie de l’énergie solaire (principalement contenue dans la partie visible du spectre électromagnétique) est directement renvoyée vers l’espace par les nuages et la surface terrestre (albédo) ; l’autre partie est absorbée par le sol et les océans. En situation d’équilibre, ces derniers rayonnent toute cette énergie dans l’infrarouge en direction de l’espace. Mais l’atmosphère7, à son tour, absorbe une partie de ce rayonnement terrestre et le réémet à la fois vers l’espace et vers le sol. La surface de la Terre est donc plus chaude qu’elle ne le serait sans atmosphère : c’est ce qui est connu sous le nom d’effet de serre.

Les molécules responsables de cet effet sont la vapeur d’eau, le gaz carbonique et d’autres gaz comme le méthane et le protoxyde d’azote.

la vapeur d'eau! mais un nuage est-il constitué de vapeur (c'est-à-dire un gaz) ou d'eau liquide (solide micronisé aérosol) ? cafouillage surprenant de la part de physiciens de haut vol ! l'eau réfléchit, le gaz absorbe, y a comme une petite différence !

... l’effet du rayonnement cosmique galactique, fortement modulé par le vent solaire qui pourrait affecter la formation des nuages... ... ces effets, secondaires par rapport à lʹeffet des conditions atmosphériques telles que la teneur en vapeur dʹeau, la stabilité et la circulation générale de lʹatmosphère, etc., dépendent d’une physique sous-jacente…

Affirmation gratuite et rétrograde. Cela fait bien longtemps que tout le monde sait que l'importance de la couverture nuageuse n'est pas directement proportionnelle à la saturation atmosphérique. Mais pour qui nous prend-t-on ?

 

Page 8

Les gaz à effet de serre

L’effet direct d’un changement de concentration du CO2 sur l’atmosphère est bien compris. Il se traduit par une augmentation du rayonnement infrarouge émis par le sol, évaluée à 3,7 ± 0,1 W/m2 pour un doublement du CO2 atmosphérique, correspondant à un réchauffement moyen en surface évalué à 1,1 ± 0,2 °C.

Quelles sont les expérimentations réelles qui permettent de valider ces résultats de calculs ?

=> AUCUNE !

 

… => §3…

ensuite ce rapport nous acène 3 pages de description des méthodes prévisionnistes, en indiquant comment on peut se permettre d'ôter les paramètres fondamentaux que l'on ne maîtrise pas, pour faire des calculs soit-disant justes sur les détails qu'on est censé maîtriser, et aboutir à une prévision complètement vide de sens, où l'on stipule un intervalle d'incertitude de plusieurs degrés, dont les bornes sont données à la décimale près  ! ! ! !

 

C'est comme dire qu'on a 1,618034 % de chance de dire une bêtise, à plus ou moins 1618 chances près ... Alors effectivement on est bien sûr d'affirmer une énorme bêtise !

 

Ensuite arrive la fameuse conclusion

d'une incohérence rare où tout ce qui a été laissé en suspend dans le corps de texte est littéralement balayé d'un trait de plume, où l'on nous indique que l'effet de serre n'est avéré qu'entre 1975 et 2003, et où l'on prétend que le seul moyen de s'affranchir des incertitudes est faire des modèles de prévisions assistés par ordinateurs.

 (la PAO Perversion Assistée par Ordinateur)

 

Un autre commentaire bien plus éclairé et appuyé que le mien… bonne lecture !

Le rapport complet en pdf (rassurez-vous seulement 13 pages)

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Citation du site "Pensée unique" Toujours et encore plus d'actualité depuis deux ans et les climategates successifs :

Le Dr. Roger W. Cohen, Physicien et membre élu (fellow) de l'Américan Physical Society, qui a consacré quelques 30 années de sa vie à l'étude du climat, a déclaré le 30 juillet 2008.

"Je suis en retraite depuis 4 ans et lors de mon départ à la retraite j'étais très convaincu, comme le sont la plupart des gens éduqués sur le plan technique, que l'affaire du GIEC sur le réchauffement climatique anthropogénique (RCA) était bien ficelée.
Cependant, en prenant le temps de rentrer dans les détails de la science, j'ai été horrifié de constater à quel point cette affaire est, en réalité, peu solide. J'ai été consterné par le comportement de beaucoup de ceux qui ont contribué à produire les rapports du GIEC et par celui de beaucoup de ceux qui en font la promotion. En particulier, je fais allusion à l'arrogance, aux activités visant à éliminer tout débat, aux mensonges éhontés, à la défense insensée d'une science falsifiée et à la politisation du fonctionnement du GIEC qui va jusqu'à la science elle-même.
A présent, il y a peu de doute que la position du GIEC soit complètement erronée quant à son affirmation cruciale que l'humanité est responsable de la majorité du réchauffement climatique du dernier tiers du XXème siècle et quant à ses projections pour le XXIème siècle ..."

...

"Alors que les preuves du contraire se sont accumulées, les supporters du fort réchauffement climatique anthropogénique ont commencé à montrer des signes de dissonance cognitive."

NDLR : La dissonance cognitive (ou déni de réalité, en langage courant) est un concept développé par un psycho-sociologue, Leon Festinger. C'est à dire que, placés devant les évidences contraires qui s'accumulent, ils y croient de plus en plus et choisissent la fuite en avant...

Une exemple célèbre de gens atteints de dissonance cognitive est celui de ceux qui, bien après la fin de la guerre froide, voulaient continuer à vivre dans des abris souterrains. Rien ne pouvait les en dissuader. Un autre exemple est celui des croyants dans la fin du monde, pour une date fixée. Lorsque la date est dépassée et que rien ne s'est produit, ils s'ancrent encore davantage dans leurs convictions au point de devenir agressifs. Le modèle psychologique de Festinger décrit cette psychopathie en expliquant que leurs croyances sont devenues partie intégrante de leur identité et que toute attaque contre leur conviction est interprétée comme une attaque contre leur personne. Le raisonnement, les faits, les preuves n'ont plus aucune prise sur eux... 
 



05/11/2010
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