Jusqu'où ira l'Acharnement Climatique

        

 

_ _ _ _ _

 

 

Le n°1119 de science & vie (décembre 2010) publie un dossier assez bien étayé sur les récentes avancées de la connaissance de l'activité du soleil. Mais celui-ci ne cite que l'irradiance de notre étoile pour seule influence que le soleil pourrait avoir sur notre climat.

 

En revanche, les travaux en cours, de l'équipe de H.Svensmark au Cern, sur le lien de causalité entre la qualité des vents solaires et la protection qu'ils nous font du rayonnement cosmique, la relation entre rayonnement cosmique et formation des nuages, les corrélations importantes observées dans les relations entre les variations du rayonnement cosmique dans la préhistoire (position de la galaxie) et les glaciations successives, l'immense efficacité de l'effet de serre (le vrai) des nuages par rapport à toute espèce de réchauffement qui serait du à l'absorption IR de certains gaz : tout ceci y est totalement ignoré dans cet article.

C'est pauvre et orphelin de voir la presse, même dite spécialisée, dans un aussi profond refrain de déni de bon sens.

 

Une allocution de Vincent Courtillot particulièrement frappée au coin du bon sens => //dai.ly/cKp9kU

 

Lien vers la théorie de Svensmark (vidéo) 

 

_ _ _ _ _

 

Un ouvrage que je recommande d'éviter (voir les § suivants ci-dessous) :

"Et pour quelques degrés de plus" de Christiian de Pertuis

qui est le crédo des alarmistes bornés et obtus, nous fais l'apologie du maintien de toutes les idées géniales visant à luter contre le réchauffement climatique (notamment la fameuse taxe carbone présentée patout comme une pancée écologique). C'est à dire la vision étriquée de l'écologie sous l'angle étroit du CO2.

 

<<Ne pas agir pour cause de doute, est plus risqué que d'agir dans le sens de se prémunir du réchauffement climatique..!>>

 

=> Un hérésie contre les hérétiques !

 

Cet acharnement sur la cause climatique n'a de sens que dans l'ignorance et la volonté de cacher les réels problèmes de l'humanité.

Car le problème n'est pas de savoir si la planète se portera mieux ou pas, elle se portera de toute façon comme elle voudra. Mais le problème est de savoir si l'humanité crée sa propre perte en ignorant de prendre en compte ses propres problèmes :

Démographie non contrôlée, épuisement de ressources, bouleversement précipité de la biodiversité, mutations des organismes pathogènes, maintien des grands ouvrages technologiques, durabilité en agriculture et sylviculture etc ...

 

 

_ _ _ _ _

 

Les commentaires sur l'ouvrage "Et pour quelques degrés de plus" de C. de Pertuis

(les citations sont en bleu) :

Page 7 ... il en résulte de multiples incertitudes qui alimentent le travail des chercheurs et le débat scientifique. Les climato-septiques cherchent à utiliser cette incertitude pour créer un pseudo-débat sur la scène médiatique, un peu comme si on allait mettre aux voix le théorème de Pythagore sur un plateau de télévision. Tout cela serait dérisoire si la démarche des climato-sceptiques n'avait pas un effet pernicieux. Elle sème le doute chez un grand nombre de citoyens...

Dès le début l'auteur ouvre le bal avec un magnifique contre-sens : il prétend que l'incertitude est avérée et acène les climato-sceptique de créer un PSEUDO-débat.

 En ce qui concerne la "mise aux voix", l'auteur omet sans doute que le principe même des tenants du CO2 est que le nombre de scientifique que compose le GIEC est un gage de certitude, alors qu'aucune observation réelle et sérieuse (comme le hâle de chaleur d'altitude, ou ne serait-ce qu'une reproduction de l'effet de serre du CO2 en laboratoire, et d'autres...) n'a pu de façon irrévocable prouver cette thèse.

Enfin pourquoi la démarche serait-elle "pernicieuse" puisque justement elle pose le débat, et qu'elle n'a pas non plus à son encontre, des faits avérés qui permettraient de rejeter inéluctablement cette thèse.

 

Page 19 … blablabla radiations, albédo, IR, loi de conservation de l'énergie, corps noir … Petit cours de thermodynamique par un inculte … "sans effet de serre la température à la surface de la terre serait de moins 19 degrés"
Refrain des rétrogrades qui ne connaissent pas ou n'admettent pas les calculs justes et revus par les pairs de Gerlich et Tscheuschner qui montrent un équilibre radiatif de moins 129°. Une marche colossale pour l'effet de serre par un gaz.

 

On peut même lire page 22 :

"A l'exception de la vapeur d'eau dont la teneur atmosphérique n'est pas directement affectée par l'activité humaine, …"
Mais voyons ! C'est bien connu, la déforestation, la désertification, l'irrigation, le drainage pluvial…
Tout cela n'a aucune influence sur le cycle de l'eau !

 

Encore et toujours les contre-sens  pages 34 et 35 :
"La géo-ingénierie peut-elle changer la donne ? … L'objectif : le maintien d'un climat viable sur terre, est d'un intérêt indiscutable. … Mais aucun climatologue ne prétend aujourd'hui être capable de décrire le climat que nous ferons demain suivant le montant de nos émissions de GES."
Et pour cause, physiquement personne ne sait quantifier précisément l'effet de serre du CO2 ou d'un autre (N2O, CH4…) tout ce qu'on sait consiste à quantifier de combien il se réchaufe lorsqu'il est parcouru par un rayonnement IR. Les conséquences en convection sur le reste de l'atmosphère n'est que pure spéculation.
Quant aux élucubrations de professeurs "Tournesol" avec des écrans satellisés, de fausses éruptions volcaniques, l'enrichissement artificiel de plancton etc… tous les cinglés ne sont pas tous enfermés !

 

Enfin le vif du sujet page 38 :
"Critiquer le Giec est une chose. Contester le changement climatique au nom des imperfections apparues dans le fonctionnement d'une institution humaine comme le Giec en est une autre. Il y a certes, beaucoup à faire pour réduire les incertitudes sur les constats et les prévisions du Giec, et pour améliorer son mode de fonctionnement et sa communication. Mais les certitudes souvent énoncées avec véhémence par les détracteurs du Giec traduisent une disposition d'esprit qui s'écarte des conditions d'un débat serein nécessaire à la bonne prise de décision."
C'est rigoureusement l'inverse : la véhémence est affirmée par le Giec qui prétend haut et fort que le débat est clos. Tellement clos qu'ils sont obligés de faire de la rétention d'information pour ne pas que l'on puisse vérifier que les observations réelles contredisent les prévision des modèles.
La bonne prise de décision serait à faire dans l'urgence, sur des bases tronquées, reposant sur un raisonnement faut, corroboré par aucune expérimentation réelle, et s'appuyant sur des modèles informatiques dont les bases de calculs ne savent même pas prendre en compte le cycle de l'eau, qui est, de façon incontestée, le principal vecteur énergétique du climat.
De qui se moque-t-on ?
Ce serait donc la bonne décision de tout miser sur les problèmes énergétiques en ignorant tous les autres problèmes de l'humanité. Quelle prétention !

 

On recommence en page 67 :
"Si nous renforçons nos capacités d'adaptation sans agir sur les causes du réchauffement (les émissions de GES), les efforts requis pour l'adaptation risquent à terme d'excéder nos capacités de mise en œuvre. C'est pourquoi il faut s'interroger sur les conditions de la poursuite de notre mode de développement, à l'origine depuis maintenant deux siècles de l'accumulation de nos rejets de GES dans l'atmosphère."
Tout ça sans imaginer qu'il pourrait y avoir d'autres soucis que le réchauffement climatique ?

Mr De Pertuis nous explique en page 80 et suivantes que si le pétrole augmente par le simple fait du marché, cela intervient au profit des compagnies pétrolières, des états producteurs, et pour finir en favorisant la croissance de la consommation. De quoi rester perplexe !


Il cite ensuite, un certain nombre d'exemples intéressants, dont celui-ci qui me parait des plus révélateurs de l'intérêt de sortir de la pensée unique climatogénique :
"Plutôt que de vouloir coûte que coûte faire rouler les voitures au maïs et au colza, il serait ingénieux d'améliorer l'exploitation des forêts pour en sortir plus de bois à utiliser en chaudières… Par ailleurs, le bilan de ces filières biocarburants sur les émissions de GES est incertain. Mais la limite majeure à leur extension réside dans les concurrences auxquelles leur développement soumet les cultures alimentaires. … Dans certaines expérimentations conduites en laboratoire, certaines espèces d'algues seraient capables de produire jusqu'à 800 fois plus d'huile à l'hectare qu'un vulgaire soja."
D'où l'opposition entre confort évolution et démographie, par laquelle on peut supposer que la surface de la terre ne peut raisonnablement abriter qu'un nombre maximum de personnes sans appauvrissement irréversible.

 

Enfin la baguette magique = la taxe carbone (page 109 et suivantes) :
"… On profite de l'introduction d'une taxe carbone pesant sur les consommations d'énergie fossile pour diminuer d'autres impôts pesant sur des facteurs de production comme le travail ou le capital, l'impact peut être stimulant sur l'économie. Les économistes parlent alors de double dividende."
Gain à coup double ? Mais quelle est la différence entre brûler du fioul ou jeter du plastique ?
Ça change quoi au niveau des ressources fossiles ?

"Les marchés de permis (ndlr quotas CO2) sont parfois considérés comme un dispositif pervers qui donnerait de nouveaux droits à polluer aux acteurs concernés."
Non seulement, mais ces quotas sont de véritables mannes pour les spéculateurs. Les états (membre de l'EU) ont fixés des quotas aux grosses entreprises de combustion et généré des mouvement de capitaux très importants entre états. Par exemple sur une idée originalement française il a été découvert que l'on pouvait incorporer jusqu'à 15% de farine animale dans le charbon sans avoir de modification technique à apporter aux brûleurs. Les Allemands se sont précipités sur cette découverte, eux qui disposent de nombreuses centrales thermiques au charbon, et se sont fait payés grassement (par la France notamment) pour incinérer dans des centrales (lesquelles n'ont d'ailleurs aucun équipement de filtration) les farines excédentaires  de l'époque de la vache folle. Cela s'est matérialisé pour eux par une réduction de leur consommation de charbon et ils se sont donc trouvés largement positifs au regard de leurs quotas CO2. Ils ont donc du (les pauvres !) revendre du CO2 aux Anglais qui en étais dépourvus du fait des hivers rigoureux. Si ce n'est pas de la mafia euro-perverse, faudra me donner des explications.

 

La <<Fuite Carbone>> page 131 :
NB : La fuite carbone c'est la délocalisation éventuelle d'entreprise, causée par les quotas CO2.
"Les conclusions de Richard Lebaron sont sans appel : aucune observation ne permet de déceler la moindre fuite durant la période de lancement du marché européen des quotas CO2."
"… la vraie question des fuites de carbone concerne les choix d'investissement pour les nouvelles usines. Dans le cadre du système des quotas européens, cette question a jusqu'à présent été repoussée du fait de l'existence de réserves nationales permettant de délivrer gratuitement des quotas de CO2 aux nouvelles installations."
Quel est le gage de pérennité de telles assertions ?

 

Traité d'agriculture Page 148 :
Ici l'auteur change d'angle de vue. Il devient bien plus intéressant de comparer des choux avec des choux et des navets avec des navets.
"… la part des produits animaux est une caractéristique importante des modèles alimentaires. Sous l'angle des ressources agricoles, la viande et le lait que nous consommons sont des produits végétaux transformés par l'animal. … Manger 1 kg de volaille équivaut à manger 2,5 kg de blé. Mais 1 kg de porc équivaut à 4,5 kg de blé. Et 1 kg de bœuf équivaut à 7 kg de blé."
Là on touche enfin aux prémices de la gestion des ressources. Vous savez ce que nos ancêtres maîtrisaient si fièrement : la poule au pot d'Henri IV, les trois porcs par ferme de Napoléon…

 

Page 155 C'est monsieur soleil qui nous prédit que la catastrophe climatique va renforcer les différences de productivité de l'agriculture.
Ce n'est rien de le dire, sauf que le changement climatique qui en serait l'origine ne sera sans doute pas un réchauffement mais plutôt un refroidissement climatique totalement naturel et prévisible !

 

Page 161, l'auteur évoque un sujet rarement exposé :
"…  Pour échapper à la désertification, il faut restaurer un couvert végétal et modifier les pratiques culturales. Mais les haies ne seront ici plus suffisantes. Il faut investir dans de véritables aménagements forestiers sur toutes les pentes pour freiner l'érosion."

Vraie bonne idée, mais y a pu ka fo k'on.

 

Il admet lui-même page 167 et page 191 :
"Pour valoriser les autres services apportés par la forêt comme la biodiversité, il faut donc introduire d'autres instruments économiques. C'est l'une des grandes limites de l'économie des puits de carbone basée sur la seule valorisation de son bénéfice climatique."
... "Le système agroforestier est resté à l'écart de la première vague de projets de compensation carbone. C'est la faiblesse majeure des mécanismes de projet définis par le protocole de Kyoto."
Enfin un peu de bon sens !

 

Le dernier chapitre est destiné aux relations internationales liées au climat.
"Responsabilité différenciée signifie que chacun n'a pas le même degré de responsabilité suivant son niveau de développement. La différenciation du degré de responsabilité est un critère d'équité aux fondements peu discutables."
Alors là je discute franchement ! Si on fait abstraction de toutes ces fadaises climatiques, un seul coup d'œil sur le monde d'aujourd'hui, celui de la mondialisation, renvoie une coresponsabilité époustouflante. Non seulement les pays en voie de développement polluent largement autant que nous, mais vraisemblablement bien davantage, et surement plus que nous ne le faisions du temps de la colonialisation.

 

Si vous avez lu ces quelques lignes ci-dessus, vous pouvez avantageusement vous dispenser de la prose de cet éminent économiste Christian de Pertuis.

 _ _ _ _ _

 

poursuivre sur quelques liens en vrac...!

 

article assez critique sur les éoliènnes

 

Article Hilarant et cruel de vérités

 



19/12/2010
0 Poster un commentaire

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 3 autres membres